cdi

Cadeau confinement

Written By: Jocelyne Pincemin - Mar• 20•20

« Et les français restèrent chez eux et se mirent à lire et réfléchir […] et ils comprirent enfin ce que veut dire profiter de l’instant présent » Catherine Testa

En ce temps entre parenthèse, Vincent Villeminot, nous offre un chapître de son livre L’île tous les soirs. Merci à lui ! et bonne lecture à tous!

L’île, Vincent Villeminot

Publish at Calameo

Escale en Afrique

Written By: Jocelyne Pincemin - Fév• 12•20

Nous sommes heureux d’accueillir les élèves de CM des écoles de primaires du réseau et les 6e du collège St-Yves !

Au programme de cette journée, de nombreux ateliers en lien avec l’Afrique.

Le menu du CDI est riche et varié : une lecture de conte et des films d’animation que vous pourrez revoir ou découvrir, plus tard ci-dessous :

Embarquement pour le Sénégal : Musique Yann Tambour /Boubacar Cissokho

Le Son des Flammes from Gibaud Vincent on Vimeo.

Embarquement pour l’Afrique du Sud : réalisation Charl Van Der Merwe

Embarquement pour le Sénégal : conteur Lamine MBengue www.youtube.com/SenegalTVEnfants

Embarquement Afrique : Anthony Masure

Embarquement avec Kirikou : Les babouins

Embarquement avec Kirikou : Les guépards

Embarquement avec Kirikou : Les geckos

Embarquement avec Kirikou : Les girafes

Embarquement avec Kirikou : Les éléphants

Embarquement avec Kirikou : Les lycaons

Embarquement avec Kirikou : Les crocodiles

Embarquement avec Kirikou : Les hippopotames

Embarquement pour le Tchad : Papa Yaya

Graffs au CDI !

Written By: Jocelyne Pincemin - Fév• 10•20

Du lundi 3 février au vendredi 7 février 2020, alors que leur camarades étaient en classe de neige, un groupe d’élèves de 5e resté au collège, a eu la chance de bénéficier d’un atelier street art visant à terminer la réfection du CDI. C’est ainsi qu’une fresque inspirée de 20 mille lieux sur les mers a pris forme dans l’escalier qui descend du CDI.

Faisant un lien avec les travaux de l’an dernier, cette oeuvre amène les élèves dans les fonds marin.

Encadrés par deux graffeurs, Joann Barbe, de l’association Kliver de Fréhel et de Damien Bleuvarcq de Toulouse, les élèves ont pu s’initier à la technique du graff, le maniement de la bombe et des accessoires, les tracés à l’aide des skinny (petit capuchons ou caps, le remplissage et dégradés avec des fat (gros capuchons).

Ils se sont initiés au mouvement des marqueurs pour l’écriture des citations placés sur le pignon, côté lecture. Ce fut également l’occasion de travailler la calligraphie. Les élèves ont parcouru quelques ouvrages afin de choisir un lettrage, de s’entraîner à l’écriture des lettres avant de placer les citations choisies par l’ensemble des 5e sur le mur.

Enfin, ils ont participé aux finitions et retiré le masquage.

Les élèves ont choisi des citations résolument écologiques empruntant, par exemple, un proverbe amérindien : « Quand le dernier océan aura été empoisonné, quand le dernier poisson aura été pêché on saura que l’argent ne se mange pas » s’appropriant le mur du couloir du CDI comme un mur d’expression, faisant un lien avec l’esprit premier du street art, art urbain, art d’expression !

La presse en parle :

Article Ouest France

Article Le Télégramme

Caroline Solé, une auteure et des lecteurs

Written By: Jocelyne Pincemin - Jan• 28•20
Caroline Solé devant la classe des 5B vendredi 24 janvier 2020

Nous avons eu le plaisir d’accueillir Caroline Solé au CDI du collège St-Yves.

Les élèves de 5eB ont lu dans le cadre d’un prix littéraire La Pyramide des âges qui retrace un moment de vie de Christopher 18 ans. Son univers, la rue puisqu’il vit « sur un bout de carton » dans un quartier de Londres. Un jour, il s’inscrit à un jeu de télé-réalité ce qui va profondément modifier en lui sa perception des autres et de lui-même. Le jeu permet à Christopher de reprendre confiance lorsqu’il réalise qu’il intéresse les autres.

L’inspiration

Les élèves très intéressés par cette histoire ont demandé à l’auteure ce qui l’avait inspiré. Caroline Solé est partie à Londres il y a 15 ans et a rencontré des jeunes qui vivaient dans la rue. Lorsqu’elle est revenue et qu’elle a retrouvé sa famille ses amis, elle s’est demandé pourquoi elle avait échappé à cette vie et pas eux.

« Les faire exister »

A travers son livre, elle a voulu répondre à cette question. « Je me suis fait une promesse, raconter leur histoire, les faire exister pour qu’ils ne soient plus invisibles. » C’est ainsi qu’elle a expliqué aux élèves qu’écrire cette histoire c’était parvenir à comprendre pourquoi des jeunes quittent leur lycée, leur famille ? Pour des raisons sombres, beaucoup sont morts à présent, et ce livre est également un moyen de leur rendre hommage en quelque sorte.

La télé-réalité

Le deuxième thème abordé est la télé-réalité et la puissance des réseaux sociaux. Comment un jeune garçon SDF parvient-il à fédérer autant de personnes sur le net ? Pourquoi des personnes dévoilent-elles leur intimité au monde entier. Qu’est-ce que ce sentiment de puissance engendre au niveau psychologique ? Ce jeu est basé sur une théorie psychologique de Maslow et s’appelle, comme elle, la Pyramide des besoins humains. Elle est basée sur la hiérarchie des besoins humains : besoins vitaux, de sécurité, d’appartenance, d’estime et d’accomplissement. Le jeu propose aux participants de dévoiler un aspect de leur vie qui répond à chacun de ces besoins.

Les coulisses

Les élèves ont pu entrer dans les coulisses de l’édition. Caroline Solé a présenté les différentes couvertures de la Pyramide et de son prochain livre La jeune fille et le fusil (prochainement au CDI !) qui paraîtra mercredi 29 janvier. Les élèves ont pu se rendre compte comment se passait le choix d’une couverture avec la maison d’édition. Argument de vente (une couverture doit attirer les lecteurs), résumé d’une histoire, envie de l’auteur (bien que parfois il est dépossédé de ce moment), le choix d’une couverture est compliquée et fait partie du processus de fabrication d’un livre.

L’écriture

Qu’est-ce qui vous a donné le courage d’écrire des livres ?A cette question posée, Caroline Solé a répondu qu’elle écrivait ce qu’elle ne pouvait dire, qu’il était plus facile d’écrire que de dire ce qu’on ressent. On n’a pas toujours envie de creuser ce qui nous pose problème et l’écriture est un moyen d’y revenir après coup.

L’écriture est une tâche difficile car il faut savoir raconter une histoire, des destins, garder un rythme, savoir ce que vont dire les personnages, les comprendre.

C’est également angoissant, on ne sait pas si on arrivera au bout de l’histoire, on ne sait pas si le livre intéressera une maison d’édition s’il touchera les lecteurs…

Rêver le livre

Caroline Solé a également parlé de l’imagination des lecteurs qui est très importante dans une histoire. Comment imagine-t-on physiquement les personnages, comment une fin ouverte permet aux lecteurs de s’approprier le destin des personnages. Il n’y a pas Une vérité dans un livre.

Les lecteurs ont le droit de rêver le livre.

Venez découvrir ses livres au CDI

La pyramide des besoins humains

La petite romancière, la star et l’assassin

Un très beau roman jonché de fausses pistes, un roman qui nous embarque ailleurs. Caroline Solé, dans une atmosphère hitchocockienne qui n’est pas sans rappeler Fenêtre sur cour, nous raconte la marginalité, le mal-être, le repli sur soi, la célébrité, le secret, le deuil, les réseaux sociaux, le jugement hâtif, le préjugé, l’amour, l’espoir, le besoin de l’autre.

La jeune fille et le fusil

Une libraire jeunesse au CDI !

Written By: Jocelyne Pincemin - Jan• 16•20

Jeudi 16 janvier, Léonie libraire à la librairie Le Bel aujourd’hui à Tréguier, est venue nous rendre visite, au CDI du collège St-Yves dans le cadre du prix littéraire auquel les 5B participent cette année.

Ce prix sera décerné à un des 4 auteurs dont le livre aura touché la majorité des élèves.

Léonie nous a tout d’abord parlé de son métier qu’elle aime beaucoup. Nous avons découvert que le métier de libraire était vaste et qu’il ne s’agissait pas seulement de vendre des livres. Il faut d’abord lire, beaucoup, et ce travail se fait en lien avec les maisons d’éditions. Il s’agit également d’organiser des animations, de participer à des salons (comme étonnants voyageurs à St-Malo, comme La salon Livre jeunesse Marmouzien à Pleubian ou du festival de la BD de Perros Guirec) pour toujours être à l’affût des dernières parutions.

Elle nous a aussi rappelé que le prix du livre neuf est le même partout en France depuis la loi Lang de 1981 qui a voulu protéger les librairies de la concurrence des grandes surfaces et sites de vente sur Internet.

Elle nous a parlé de la chaîne du livre, de l’auteur jusqu’au client.

Enfin, elle nous a donné rendez-vous la semaine prochaine car nous aurons la chance de recevoir l’auteure d’un des livres du prix, Caroline Solé.

Des lectures délicieusement abominables !

Written By: Jocelyne Pincemin - Oct• 15•19

A l’occasion de la fête la plus diabolique de l’année,

Oserez-vous emprunter des lectures à dévorer pendant les vacances de Toussaint ?!

La fameuse invasion des ours en Sicile au ciné de Lannion

Written By: Jocelyne Pincemin - Oct• 11•19
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19584065&cfilm=256798.html

Un dessin animé tiré du livre de Dino Buzzati, La fameuse invasion de la Sicile par les ours, à découvrir au CDI !

Tout commence le jour où Tonio, le fils du roi des ours, est enlevé par des chasseurs dans les montagnes de Sicile… Profitant de la rigueur d’un hiver qui menace son peuple de famine, le roi Léonce décide d’envahir la plaine où habitent les hommes. Avec l’aide de son armée et d’un magicien, il réussit à vaincre et finit par retrouver Tonio. Mais il comprend vite que le peuple des ours n’est pas fait pour vivre au pays des hommes…

Pour les horaires aux Baladins de Lannion, c’est  ICI

 

Les hirondelles de Kaboul au cinéma de Lannion

Written By: Jocelyne Pincemin - Sep• 12•19

A voir absolument au cinéma de Lannion jusqu’à mardi 17 septembre :

« Été 1998, Kaboul en ruines est occupée par les talibans. Mohsen et Zunaira sont jeunes, ils s’aiment profondément. En dépit de la violence et de la misère quotidienne, ils veulent croire en l’avenir. Un geste insensé de Mohsen va faire basculer leurs vies. »
 
Un très beau dessin animé De Zabour Breitman et d’Elea Gobbé-Mevellec, tiré du roman de Yasmina Khadra, qui montre comment le régime des talibans en Afganistan a détruit les relations sociales et qui nous parle de liberté, d’amour, d’humanité, d’éducation et de résistance.

Pour les horaires aux Baladins de Lannion, c’est  ICI

 

 

Les illustres contes illustrés des 6e !

Written By: Jocelyne Pincemin - Juin• 16•19

Au CDI et dans les classes de primaire, Les 6e ont invité les CM et les CE à écouter leurs contes illustrés.

Dans chaque classe de 6e, deux groupes se sont formés.

Le groupe kamishibai

Kamishibaï veut dire littéralement Théâtre de papier (« Kami » papier et « Shibaï » théâtre).  Dans un petit théâtre ou butaï (à l’origine en bois, ici en carton décoré), on fait glisser les illustrations en lisant une histoire.  Au Japon, des conteurs, les oncles gaïto, parcouraient les marchés, un butaï sur leur vélo, afin de lire des histoires aux enfants.

Les élèves ont donc choisi un conte traditionnel, l’ont découpé en plusieurs parties, avant de créer une illustration pour chacune d’entre elles, en cours d’arts plastiques. Au CDI, ils ont travaillé la lecture expressive du conte.

Le groupe Conte parodié

Les élèves ont choisi un conte traditionnel. Ils ont procédé à sa réécriture parodique en cours de français, avant de l’illustrer en cours d’arts plastiques. Ces illustrations ont été regroupées dans un recueil mis à disposition à tous les élèves au CDI et offert aux primaires. 

Lecture aux primaires

C’est ainsi que les élèves de primaire ont pu assister à des lectures très animées !

Ce travail très riche (découverte des contes traditionnels, étude du schéma narratif, réécriture de contes,  lectures expressive, réalisation artistique et découverte d’une tradition iconographique du Japon) a fait suite à des ateliers autour des contes traditionnels mis en place à la bibliothèque de Tréguier par Marianne Depinois et Bernadette Sivilié.

Bravo à l’ensemble des 6e qui se sont tous impliqués dans ce travail !

Au CDI, on peut également consulter des romans comme Le bonhomme Kamishibaï de Allen Say qui racontent l’histoire des kamishibaï ou découvrir un kamishibaï La grande vague de Véronique Massenot, inspiré de la grande vague de Hokusaï.

Enfin, on peut retrouver les kamishibaï et recueils des élèves ci-dessous :

Kamishibaï 6A

Le pecheur et sa femme Kamischibai 6A (1)

Poucette Kamischibai 6A

LA PETITE FILLE AUX ALLUMETTES Kamischibai

Kamishibaï 6B

LA PETITE FILLE AUX ALLUMETTES Kamischibai 6B

Le vaillant petit tailleur Kamischibai 6B

Poucette Kamischibai 6B

Kamishibaï 6C

Les cygnes sauvages Kamischibai 6C

LA PETITE FILLE AUX ALLUMETTES Kamischibai 6C (1)

Poucette Kamischibai 6C

Recueil de Contes parodiés

Axel et Gabrielle CONTE ILLUSTRE 6A

3 jeunes garcons CONTE ILLUSTRE 6eme B (1)

Crete rouge CONTE 6 C

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Graffs au CDI !

Written By: Jocelyne Pincemin - Mai• 13•19

Le CDI a pris les couleurs du graff cette semaine !

Un projet street art s’est déroulé du lundi 6 au vendredi 10 mai.

Deux intervenants, Joann Barbe et Lisa Jeusset, ont encadré quelques élèves de 4e durant cette semaine afin de mener à bien un projet grandeur nature sur les deux pignons du CDI qui poursuit donc sa métamorphose.

Il s’agissait de peindre les pignons du CDI dans un esprit street art.

L’opportunité pour les élèves, Clément, Tyméo, Pierre, Louna, Nora, Sofiane et Tymothé de travailler divers aspects.

La préparation d’un chantier tout d’abord, avec le masquage : mise en place des bâches, des scotchs afin de protéger planchers et accessoires.

Le maniement de la bombe et ses accessoires : les tracés à l’aide de skinny (petits capuchons ou caps), le remplissage et dégradés avec des fat (gros capuchons).

Ils se sont initiés au mouvement des marqueurs pour l’écriture des citations placés sur le pignon, côté lecture. Ce fut également l’occasion de travailler la calligraphie. Les élèves ont parcouru quelques ouvrages afin de choisir un lettrage, de s’entraîner à l’écriture des lettres avant de placer les citations choisies par l’ensemble des 4e sur le mur.

Enfin, ils ont participé aux finitions et retiré le masquage.

Ils ont découvert différentes techniques (pochoirs, collage, extincteur, pinceau, aérosol, impression…), mais aussi différents artistes avec une initiation à l’histoire du street art : Taki 183, le précurseur, coursier de son métier, il signait de son pseudonyme (ou blaz) les murs de Manhattan dans les années 70, mais également Banksy artiste britannique qui utilise pochoirs et autres techniques pour faire passer ses messages.

Cette semaine street art permet au CDI de se moderniser et de s’ouvrir à la culture.

Merci à Joann et Lisa de l’association Kliver mais également aux élèves de 4e qui se sont investis dans ce beau projet !

Pour peindre une fresque street art, voici les recommandations :

 

 

 

 

 

 

 

Le travail commence donc par le traçage des grandes lignes des dessins, de très près.

Il continue par le remplissage à la bombe :

« Pour une transition de couleurs, on doit établir un angle de 45º avec notre main et la surface, ce qui est assez proche. Il semble que les couleurs se mélangent les unes aux autres créant un beau flou. Il faut se rappeler que le mouvement de la main lors de la peinture au pistolet doit décrire une balançoire, pour s’assurer que la peinture est répandue de façon homogène et non avec des « taches ». »

Il se poursuit par les finitions. Pendant cette étape, il est nécessaire de prendre du recul par moment :

Après avoir effectuer des recherches sur les artistes, les oeuvres, après avoir choisi des citations, après s’être essayer à la calligraphie, les élèves posent les citations sur le mur :

Il faut ensuite enlever les protections pour la fin du chantier :

L’heure est venue enfin de signer les oeuvres :

Et voici le résultat :

 

Les élèves ont, à leur tour, créé des affiches exposées au CDI :

Deux vidéos pour terminer afin de :

Découvrir l’histoire du street art :


 

Découvrir quelques oeuvres de Banksy :

Bansky à Venise le 23 mai 2019 ?

La presse en parle :

Article Le Télégramme du mercredi 15 mai 2019

Article Ouest France 15 mai 2019